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NATHALIE BAYE Après Patrick Bruel l’an dernier, le Festival du Film de La Réunion est très fier et heureux de se placer sous les délicats auspices d’une immense comédienne, toujours sincère et convaincante, aujourd’hui au sommet de son art et de sa popularité. Un choix qui s’impose telle une évidence : celle de sa fine silhouette élégante, de son doux visage, de son sourire lumineux et celle de son éclatant talent illustré par une carrière impressionnante de 80 œuvres jalonnée de nombreux succès au box-office, des plus hautes récompenses et de grands films d'auteurs parmi lesquels Truffaut, Pialat ou Godard. |
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PATRICE LECONTE Grâce à une filmographie éclectique et inclassable, le réalisateur occupe une place singulière dans le cinéma français. Refusant de s’enfermer dans un genre, il explore avec autant d’inspiration que d’aisance la comédie populaire (Les Bronzés), le cinéma d’action (Les Spécialistes), le drame intimiste (Monsieur Hire sélectionné à Cannes) ou le film en costumes (Ridicule lui vaut quatre César et une nomination à l’Oscar). Attentif à l’esthétique, au rythme et à la direction d’acteurs, Patrice Leconte filme les plus grands noms du 7e art : Auteuil, Binoche, Delon, Jugnot, Rochefort… |
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JACQUES DAMBREVILLE Œuvrant depuis de nombreuses années dans le domaine des arts et du spectacle vivant, il est aujourd’hui directeur de l'Office Départemental de la Culture (ODC). Il favorise ainsi la reconnaissance d’artistes locaux, encourage les actions vers le jeune public et soutient toutes les expressions qui se fondent sur un langage artistique fort en danse, théâtre, musique. L'ODC est l'initiateur de rendez-vous majeurs du paysage culturel de l'île comme le Festival de l'humour, le Festival Jazz en Plein Air ou le Festival Artkenciel autour des musiques de l’Océan indien. |
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PASCAL ELBE Longtemps habitué aux seconds rôles, cet acteur talentueux et réservé occupe désormais activement le devant de la scène. Découvert par Gérard Jugnot dans Fallait pas !, la comédie est son genre de prédilection, même s’il s’illustre dans le film noir (Les Mauvais Joueurs) ou la comédie de moeurs (Comme les autres). Exigeant et élégant, Pascal Elbé se révèle dans de subtiles interprétations (La Tête de maman, Un coeur simple) et démontre avec Père et Fils un nouveau talent, celui de scénariste, initié par Babel et confirmé par Mauvaise foi et 3 amis. |
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ESTELLE LEFEBURE Mannequin, elle débute sa carrière dans “Photo Revue” avec un sujet titré “La première séance”... signe prémonitoire que cette reine des podiums s’illustrerait sur grand écran. Après quelques escales à la télévision, elle franchit le pas avec une comédie à succès, Grosse fatigue. Mais ses talents d’actrice s’imposent surtout dans le court métrage de Xavier Gens, Au petit matin, et se confirment dans Chrysalis et Frontière(s). Préférant le cinéma de genre, elle choisit d’incarner des personnages en souffrance, à mille lieux de son image d’icône de mode. |
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VINCENT MENGIN Réalisateur, peintre et fondateur du Lieu d'Art Contemporain, ce passionné très prolifique défend avec ferveur son amour pour les créateurs dans les domaines aussi variés que l’art contemporain, le cinéma, la musique ou le théâtre. Pour approcher au plus près du processus créatif, l’accompagner, en témoigner, il s’empare tour à tour du documentaire, de la fiction, du court ou du long métrage, de la vidéo d’art ou du clip musical. Très attaché également à la transmission et à son île, il y organise des résidences d’artistes ainsi que des ateliers avec de jeunes élèves. |
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PASCAL MONTROUGE Danseur puis chorégraphe, auteur de treize créations largement diffusées en Europe, en Afrique, en Australie et dans l’Océan indien, il dirige la seule compagnie hexagonale qui vive une double implantation à Saint-Denis de La Réunion et Hyères, témoin et reflet d’une constante démarche d’ouverture et de partage. Légères ou conceptuelles, ses pièces sont centrées sur la sublimation du quotidien et revendiquent l’influence de grands auteurs du 7e art comme Cassavetes ou Bergman pour leur temporalité, Von Trier ou Desplechin pour leur approche psychologique. |
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ANNE PARILLAUD C’est grâce à Alain Delon qui l’engage dans les deux films qu'il met en scène : Pour la peau d'un flic et Le Battant, qu’Anne Parillaud se fait connaître. La consécration viendra quelques années plus tard, en 1990, avec Nikita, et un rôle que Luc Besson, son compagnon d'alors, a écrit spécialement pour elle. Sa prestation lui vaut le César de la meilleure actrice. Deux ans plus tard, Anne Parillaud part aux Etats-unis tourner le vampirique Innocent Blood, de John Landis. De retour en France, elle partage l'affiche avec Béatrice Dalle (A la folie), puis joue aux côtés de Daniel Auteuil dans le thriller Passage à l'acte, avant de refaire un passage à Hollywood pour camper la reine mère dans L’Homme au masque de fer. Tournant aussi bien avec des réalisateurs confirmés (Claude Lelouch, Catherine Breillat, dont elle incarne l'alter-ego à l'écran dans Sex is comedy) qu'avec des débutants (Olivier Marchal, pour Gangsters), elle illustre cette alternance en 2004 avec deux films, La Terre promise d'Amos Gitaï, et la comédie de Cécile Telerman (Tout pour plaire). |
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EMMANUELLE SEIGNER Qu’elle interprète une mystérieuse parisienne (Frantic), une danseuse sournoise (Lunes de fiel), une bourgeoise austère (Place Vendôme), la figure humaine du Diable (La Neuvième Porte) ou une épouse trompée (Le Scaphandre et le Papillon), l’actrice choisit toujours ses rôles avec minutie et conviction. À dix-neuf ans, Jean-Luc Godard lui ouvre définitivement les portes du 7e art avec Détective. Depuis, Roman Polanski bien sûr, mais aussi Claude Miller, Michel Deville, Nicole Garcia, Julian Schnabel ont sublimé sa beauté magnétique. |
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CLEMENT SIBONY Son visage romantique est l’un des plus emblématiques de la jeune garde du cinéma français. Révélé à 18 ans dans le drame intimiste Emmène-moi, il se distingue dans Déjà mort, récit d’une descente aux enfers, où il partage l’affiche avec Romain Duris qu’il retrouve dans L’Âge d’homme. Entretemps, il offre à ses rôles sa sensibilité désarmante (Un dérangement considérable), son énergie touchante (Cours toujours), sa silhouette charismatique (L’Envol), son regard franc et ténébreux (Avril), passant aisément d’un genre à l’autre (Promenons-nous dans les bois). |
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FRANCOISE VERGES Écrivain et présidente du Comité pour la Mémoire de l’esclavage, elle est également directrice de la Maison des Civilisations et de l’Unité Réunionnaise qui ouvrira ses portes en 2011. Journaliste et éditrice pendant dix ans, elle est aujourd’hui politologue. Passionnée par l’histoire de l’esclavage, elle publie des ouvrages de référence comme « La Mémoire enchaînée » ou « Nègre je suis, Nègre je resterai. Entretiens avec Aimé Césaire ». Amoureuse depuis toujours du 7e art, elle a collaboré à plusieurs documentaires, dont celui d’Isaac Julien sur Frantz Fanon. |